COTE BASQUE CARDIOLOGIE

Pôle interventionnel

Nos cardiologues interventionnels et rythmologues prennent en charge les maladies cardiovasculaires grâce à des techniques mini-invasives réalisées par cathéter au Centre de Cardiologie du Pays Basque à Bayonne.

Une astreinte de cardiologie interventionnelle est assurée 24h/24 et 7j/7 pour la prise en charge des urgences coronariennes.

Centre de Cardiologie
du Pays Basque

Situé sur le site du Centre Hospitalier de la Côte Basque à Bayonne, le Centre de Cardiologie du Pays Basque est un établissement privé à but non lucratif.

Il réunit sur un même site les équipes médicales, les unités d’hospitalisation et les soins intensifs nécessaires à la prise en charge des maladies cardiovasculaires.

Son bloc interventionnel, entièrement rénové en 2024, dispose d’un plateau technique de dernière génération permettant la réalisation d’actes de haute technicité en cardiologie coronaire, rythmologie, cardiologie structurelle et endovasculaire périphérique.

Nos domaines d’intervention

Nos interventions

Les cardiologues interventionnels et rythmologues du groupe réalisent des interventions mini-invasives par cathéter pour traiter les maladies des artères coronaires, les valvulopathies, les troubles du rythme et certaines pathologies vasculaires périphériques.

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Angioplastie coronaire
Cardiologie coronaire

Angioplastie coronaire

Une intervention permettant de rouvrir une artère coronaire rétrécie ou occluse grâce à un ballonnet et à la mise en place d’un stent.

Coronarographie
Cardiologie coronaire

Coronarographie

Un examen invasif permettant de visualiser précisément les artères coronaires et de rechercher un rétrécissement ou une obstruction.

Désobstruction d’occlusion coronaire chronique (CTO)
Cardiologie coronaire

Désobstruction d’occlusion coronaire chronique (CTO)

Une angioplastie complexe destinée à rouvrir une artère coronaire totalement occluse depuis plusieurs mois.

Clip mitral
Cardiologie structurelle

Clip mitral

Une réparation percutanée de la valve mitrale destinée à réduire une fuite importante sans chirurgie à cœur ouvert.

Fermeture de foramen ovale perméable
Cardiologie structurelle

Fermeture de foramen ovale perméable

La fermeture par cathéter d’une communication entre les deux oreillettes afin de réduire le risque de récidive d’AVC chez certains patients.

TAVI
Cardiologie structurelle

TAVI

Le remplacement d’une valve aortique malade par une valve biologique implantée par cathéter, sans ouverture du thorax.

Ablation de fibrillation auriculaire
Rythmologie interventionnelle

Ablation de fibrillation auriculaire

Une intervention visant à isoler les zones électriques anormales responsables de la fibrillation auriculaire, principalement autour des veines pulmonaires.

Ablation de flutter atrial
Rythmologie interventionnelle

Ablation de flutter atrial

Un traitement par cathéter qui interrompt le circuit électrique responsable du flutter atrial, avec un taux de succès supérieur à 90 %.

Ablation de tachycardie jonctionnelle
Rythmologie interventionnelle

Ablation de tachycardie jonctionnelle

Un traitement curatif des tachycardies jonctionnelles, ou maladie de Bouveret, par neutralisation du circuit électrique anormal.

Ablation de tachycardie ventriculaire
Rythmologie interventionnelle

Ablation de tachycardie ventriculaire

Une intervention spécialisée destinée à traiter les circuits responsables de tachycardies ventriculaires potentiellement sévères.

Choc électrique externe
Rythmologie interventionnelle

Choc électrique externe

Une cardioversion brève sous anesthésie destinée à rétablir un rythme régulier, notamment en cas de fibrillation auriculaire.

Exploration électrophysiologique
Rythmologie interventionnelle

Exploration électrophysiologique

Un examen invasif qui étudie directement l’activité électrique du cœur afin de diagnostiquer certains troubles du rythme.

Implantation de défibrillateur automatique
Rythmologie interventionnelle

Implantation de défibrillateur automatique

Un dispositif implantable qui surveille le rythme cardiaque et traite automatiquement les arythmies ventriculaires graves.

Implantation de pacemaker
Rythmologie interventionnelle

Implantation de pacemaker

La pose d’un stimulateur cardiaque destiné à corriger un rythme trop lent ou un trouble sévère de la conduction.

Resynchronisation cardiaque
Rythmologie interventionnelle

Resynchronisation cardiaque

Une stimulation coordonnée des deux ventricules destinée à améliorer certaines formes d’insuffisance cardiaque.

Artériographie et angioplastie des membres inférieurs
Endovasculaire périphérique

Artériographie et angioplastie des membres inférieurs

Un traitement endovasculaire des artères rétrécies ou occluses, notamment en cas de douleurs à la marche ou de plaie artérielle.

Dénervation rénale
Endovasculaire périphérique

Dénervation rénale

Une intervention par radiofréquence proposée dans certains cas d’hypertension artérielle résistante malgré plusieurs traitements.

Endoprothèse aortique
Endovasculaire périphérique

Endoprothèse aortique

Le traitement endovasculaire d’un anévrisme de l’aorte abdominale par mise en place d’une prothèse étanche.

La coronarographie est un examen spécialisé qui permet de visualiser les artères coronaires, c’est-à-dire les vaisseaux sanguins qui apportent de l’oxygène au cœur.

Cet examen est généralement réalisé lorsqu’il existe des symptômes évocateurs d’une maladie coronarienne, notamment une douleur thoracique, après la découverte d’anomalies sur des examens d’évaluation comme un coroscanner ou une échographie d’effort, ou avant une intervention sur une valve cardiaque.

À quoi sert la coronarographie ?

  • Détecter des rétrécissements ou des obstructions des artères coronaires, souvent liés à des plaques d’athérosclérose.
  • Préciser la localisation et l’importance des lésions.
  • Choisir le traitement le plus adapté : traitement médical, angioplastie avec pose de stent ou chirurgie de pontage.

Comment se déroule l’examen ?

L’examen est réalisé dans une salle de radiologie spécialisée, sous sédation légère. Après désinfection et anesthésie locale, le cardiologue ponctionne une artère, le plus souvent au niveau du poignet ou de l’aine.

Un cathéter est ensuite guidé jusqu’aux artères coronaires sous contrôle radiologique. Un produit de contraste iodé est injecté afin de rendre les artères visibles aux rayons X. Plusieurs images sont réalisées sous différents angles.

L’examen est généralement indolore. La tension artérielle, le rythme cardiaque et la saturation en oxygène sont surveillés pendant toute la procédure.

Après l’examen

Le cathéter est retiré et une compression est appliquée sur le point de ponction. Une surveillance de quelques heures est nécessaire, parfois jusqu’au lendemain selon l’état de santé et la voie d’abord utilisée.

Risques et suites possibles

La coronarographie est un examen invasif, mais les complications sont rares. Les principaux risques sont un saignement ou un hématome au point de ponction, une réaction allergique au produit de contraste, un trouble du rythme cardiaque, un accident vasculaire cérébral ou un infarctus du myocarde.

Lorsqu’un rétrécissement important est découvert, une angioplastie peut parfois être proposée dans le même temps. Si les lésions sont trop étendues ou complexes, une chirurgie de pontage peut être envisagée dans un centre de chirurgie cardiaque à Bordeaux ou Toulouse.

Praticiens Drs CHASSERIAUD, CHEVALLEREAU et PACHEBAT

L’angioplastie coronaire, également appelée dilatation coronaire, complète la coronarographie. Elle vise à traiter un rétrécissement ou une occlusion d’une artère coronaire grâce à l’implantation d’un stent.

Cette intervention rétablit la circulation sanguine vers le muscle cardiaque sans recourir à une chirurgie lourde comme le pontage coronarien.

Principales indications

  • Syndrome coronaire aigu, notamment angor instable ou infarctus du myocarde : l’intervention doit alors être réalisée en urgence ou dans les 24 heures.
  • Maladie coronaire stable : l’angioplastie peut être programmée après une évaluation individuelle des bénéfices et des risques, afin d’améliorer la circulation sanguine et de soulager les symptômes.

Déroulement de l’intervention

L’intervention est réalisée sous anesthésie locale, selon les mêmes modalités que la coronarographie. L’hospitalisation dure généralement 24 à 48 heures.

La zone rétrécie est dilatée à l’aide d’un ballonnet, puis un stent est implanté afin de maintenir l’artère ouverte. Le stent est constitué d’un alliage métallique et recouvert d’une substance limitant la prolifération cellulaire.

Un traitement antiagrégant plaquettaire est administré avant et après l’intervention afin d’éviter la formation d’un caillot dans le stent.

Techniques complémentaires

  • Thrombectomie par aspiration lorsqu’un caillot est présent, notamment lors d’un infarctus.
  • Lithotripsie endocoronaire, athérectomie rotationnelle ou orbitale lorsque l’artère est très calcifiée.
  • Mesure de physiologie coronaire ou FFR pour évaluer le débit intracoronaire.
  • Imagerie endocoronaire par IVUS ou tomographie par cohérence optique afin de caractériser précisément la lésion.

Risques

Les complications sont rares. Elles peuvent comprendre un saignement ou un hématome au point de ponction, une réaction au produit de contraste, un trouble du rythme, un accident vasculaire cérébral, un infarctus du myocarde, une perforation coronaire ou, exceptionnellement, un décès.

L’indication est posée par le cardiologue interventionnel en collaboration avec le cardiologue référent.

Praticiens Drs CHASSERIAUD, CHEVALLEREAU et PACHEBAT

La désobstruction d’une occlusion coronaire chronique, ou CTO, peut être proposée en présence de symptômes, d’une ischémie documentée ou d’un myocarde encore viable.

La procédure repose sur des techniques spécialisées utilisant des guides et des microcathéters dédiés. Elle peut être réalisée par voie antérograde, dans le sens habituel de l’artère, ou par voie rétrograde en passant par des artères collatérales provenant de l’artère coronaire opposée.

L’intervention est réalisée sous sédation et nécessite souvent un double abord artériel, avec deux ponctions fémorales. Le taux de succès peut atteindre environ 90 % dans les centres disposant du matériel et de l’expertise nécessaires.

Praticiens Équipe de cardiologie coronaire interventionnelle
Intervention non réalisée à Bayonne

Le bilan est réalisé localement. L’intervention est ensuite pratiquée par les cardiologues du groupe dans un centre de chirurgie cardiaque à Bordeaux ou Toulouse.

Le TAVI, pour Transcatheter Aortic Valve Implantation, désigne l’implantation d’une valve aortique biologique par voie percutanée, sans ouvrir le thorax, en passant le plus souvent par l’artère fémorale.

Cette technique constitue une alternative à la chirurgie cardiaque conventionnelle, qui nécessite une ouverture du sternum et une circulation extracorporelle.

À qui s’adresse le TAVI ?

Le TAVI est principalement proposé aux patients présentant un rétrécissement aortique serré responsable de symptômes sévères comme un essoufflement, des douleurs thoraciques ou des syncopes à l’effort, notamment lorsqu’ils sont âgés ou présentent un risque chirurgical important.

Bilan préopératoire

Un bilan complet est nécessaire afin d’évaluer la faisabilité de l’intervention et de choisir la taille de la valve. Il peut comprendre une coronarographie, un scanner, des explorations fonctionnelles respiratoires, un bilan dentaire et un écho-Doppler des troncs supra-aortiques.

Déroulement de la procédure

La valve artificielle est composée d’une armature métallique contenant des feuillets biologiques d’origine animale. Elle est comprimée dans un cathéter, guidée jusqu’à la valve malade, puis déployée sous contrôle radiologique. Elle écrase la valve défectueuse et prend immédiatement le relais.

L’intervention dure environ une heure et se déroule sous sédation légère. L’hospitalisation dure généralement trois à cinq jours, avec un retour le plus souvent directement au domicile.

Risques

Les principales complications possibles sont un saignement au point de ponction, un trouble de la conduction nécessitant l’implantation d’un pacemaker, un accident vasculaire cérébral, une infection de la valve ou, exceptionnellement, un décès.

Pour des raisons d’autorisation, le geste est réalisé dans un centre disposant d’une chirurgie cardiaque sur place. Le bilan préopératoire est réalisé à Bayonne, puis l’intervention à Bordeaux ou Toulouse.

Praticiens Dossiers évalués par les Drs CHASSERIAUD et CHEVALLEREAU

La fermeture du foramen ovale perméable est principalement indiquée pour prévenir la récidive d’un accident vasculaire cérébral ischémique chez les patients de moins de 60 ans, après exclusion des autres causes possibles.

Le foramen ovale perméable correspond à une communication persistante entre les deux oreillettes du cœur.

Déroulement de l’intervention

L’intervention est réalisée sous anesthésie générale. Une prothèse est introduite par un cathéter placé dans la veine fémorale, puis déployée au niveau du foramen ovale sous guidage par échographie transœsophagienne et radiographie.

La procédure dure environ 30 minutes. Le taux de complications est inférieur à 1 %.

Praticiens Drs MAGDELAINE et PACHEBAT
Intervention non réalisée à Bayonne

Les examens nécessaires sont réalisés localement. L’intervention est ensuite pratiquée par les cardiologues du groupe dans un centre de chirurgie cardiaque à Bordeaux ou Toulouse.

Le clip mitral, ou MitraClip, est une technique permettant de corriger une insuffisance mitrale lorsque la valve ne se referme pas correctement.

La procédure consiste à introduire, par un cathéter placé dans une veine au pli de l’aine, une petite pince qui rapproche les deux feuillets de la valve mitrale afin de réduire la fuite.

Ce geste est réalisé sans ouvrir le thorax et s’adresse principalement aux patients âgés ou fragiles pour lesquels une chirurgie conventionnelle serait trop risquée.

Les examens nécessaires sont réalisés localement. La procédure est ensuite effectuée dans un centre de chirurgie cardiaque à Bordeaux ou Toulouse.

Praticiens Dossier évalué par l’équipe de cardiologie structurelle

L’exploration électrophysiologique est un examen qui étudie directement l’activité électrique du cœur. Réalisée sous anesthésie locale, elle aide à diagnostiquer certains troubles du rythme cardiaque et peut précéder leur traitement.

Après une anesthésie locale au pli de l’aine, des sondes fines sont introduites dans la veine fémorale puis guidées jusqu’aux oreillettes et aux ventricules.

Des épreuves de stimulation cardiaque sont généralement réalisées. Des tests pharmacologiques par injection de médicaments peuvent également être nécessaires.

L’examen peut être proposé pour déterminer s’il est nécessaire d’implanter un pacemaker ou un défibrillateur, avant une ablation, ou pour tester l’efficacité de certains médicaments. Il est notamment utilisé dans le diagnostic du syndrome de Wolff-Parkinson-White.

Praticiens Équipe de rythmologie interventionnelle

L’intervention se déroule sous anesthésie générale. La zone ciblée est l’oreillette gauche, atteinte par cathétérisme transseptal après introduction des cathéters dans la veine fémorale.

Le contour des veines pulmonaires est traité à l’aide d’un système de cartographie tridimensionnelle. L’ablation par radiofréquence offre un recul important et permet d’adapter précisément les applications pendant l’intervention.

Le taux de succès varie entre 50 et 90 % selon le type de fibrillation auriculaire et la présence éventuelle d’une cardiopathie associée.

Risques

Les principaux risques sont l’hématome inguinal, l’accident vasculaire cérébral et l’épanchement péricardique. D’autres complications, comme la fistule atrio-œsophagienne ou la sténose d’une veine pulmonaire, sont aujourd’hui très rares.

Après l’intervention

L’efficacité du traitement est évaluée après environ deux mois, délai nécessaire à la cicatrisation du tissu cardiaque. Une seconde intervention peut parfois être nécessaire. Le traitement antiarythmique peut être interrompu dans certaines situations, tandis que la poursuite de l’anticoagulation dépend du risque individuel du patient.

Électroporation

Le centre dispose également de l’ablation par électroporation. Cette technique utilise un champ électrique pulsé plutôt qu’une énergie thermique et cible préférentiellement les tissus cardiaques anormaux, en limitant l’atteinte des structures voisines.

Praticiens Équipe de rythmologie interventionnelle

Dans le flutter atrial typique, le courant électrique tourne en boucle dans l’oreillette droite. L’ablation consiste à interrompre ce circuit au niveau de l’isthme cavotricuspide, une zone située entre la veine cave inférieure et la valve tricuspide.

Ce traitement est généralement proposé en première intention. Son taux de succès dépasse 90 %.

L’intervention est le plus souvent réalisée sous anesthésie locale. Les cathéters sont introduits par la veine fémorale puis guidés jusqu’à la zone à traiter.

Un inconfort thoracique peut être ressenti pendant les applications de radiofréquence. Il est pris en charge par l’administration de médicaments antalgiques.

Praticiens Équipe de rythmologie interventionnelle

La tachycardie jonctionnelle, également appelée maladie de Bouveret, correspond à un trouble du rythme généralement bénin mais parfois très invalidant. Elle provoque des accélérations brutales et importantes du rythme cardiaque, souvent liées à la présence d’une voie électrique supplémentaire.

Un traitement médicamenteux peut être proposé en première intention. En cas d’inefficacité ou de mauvaise tolérance, une ablation par radiofréquence peut être réalisée.

L’ablation est le seul traitement permettant une guérison définitive, avec une efficacité proche de 95 %.

Déroulement

Les cathéters sont introduits par la veine fémorale puis guidés jusqu’au cœur. Un repérage radiographique ou une cartographie tridimensionnelle permet de localiser précisément le circuit électrique anormal avant de le neutraliser.

La procédure est généralement réalisée sous anesthésie locale et sédation. Une anesthésie générale peut être proposée dans certaines situations.

Risques

Le principal risque, bien que rare, est une lésion du circuit électrique normal lorsque la voie anormale est très proche de celui-ci. Cette complication peut nécessiter l’implantation d’un pacemaker.

Praticiens Équipe de rythmologie interventionnelle

L’ablation de tachycardie ventriculaire s’adresse aux patients présentant des crises de tachycardie ventriculaire, un trouble du rythme potentiellement sévère qui complique le plus souvent une maladie cardiaque.

Ce traitement améliore la qualité de vie, notamment chez les porteurs de défibrillateur, en réduisant la survenue de chocs électriques.

Déroulement

L’intervention se déroule sous anesthésie générale ou locale selon le type de tachycardie. La zone ciblée se situe dans le ventricule droit ou gauche.

Le ventricule gauche peut être atteint par cathétérisme transseptal sous guidage échographique après introduction des cathéters dans la veine fémorale. Des cathéters peuvent également être placés dans l’artère fémorale.

Risques et résultats

Les principaux risques sont l’hématome inguinal, l’accident vasculaire cérébral et l’épanchement péricardique. Une nouvelle ablation peut parfois être nécessaire afin de compléter le traitement.

Le traitement antiarythmique peut, selon les résultats, être interrompu ou diminué.

Praticiens Équipe de rythmologie interventionnelle

L’implantation d’un pacemaker, ou stimulateur cardiaque, est indiquée pour traiter certains troubles sévères de la conduction cardiaque.

Une ou plusieurs sondes de stimulation sont implantées dans le cœur afin de délivrer l’impulsion électrique nécessaire à sa contraction. Elles sont reliées à un boîtier placé sous la peau, dans la région prépectorale droite ou gauche.

Principales indications

  • Bloc atrioventriculaire complet ou avancé, pouvant entraîner des malaises ou des syncopes et nécessiter une implantation rapide, parfois en urgence.
  • Dysfonction sinusale responsable d’une bradycardie, d’une fatigue, d’un essoufflement ou de syncopes brèves. L’intervention est alors généralement programmée.

Déroulement

Le geste est réalisé sous anesthésie locale associée à une sédation. Une nuit d’hospitalisation est habituellement nécessaire. Un électrocardiogramme et une radiographie du thorax sont réalisés avant le retour à domicile.

Une semaine de repos est recommandée jusqu’à bonne cicatrisation.

Risques

Les complications sont rares. Elles peuvent comprendre un épanchement péricardique, un pneumothorax, un hématome de loge, un déplacement secondaire d’une sonde ou une infection du matériel.

Vie quotidienne

Les appareils actuellement implantés sont compatibles avec l’IRM, mais un réglage spécifique est souvent nécessaire avant l’examen.

Après cicatrisation, la plupart des activités physiques restent possibles. Les portiques d’aéroport doivent être signalés en présentant la carte de porteur de pacemaker. La soudure à l’arc et les balances à impédancemétrie restent contre-indiquées.

Praticiens Équipe de rythmologie interventionnelle

Le défibrillateur automatique implantable surveille en permanence le rythme cardiaque et peut intervenir lorsqu’une arythmie ventriculaire grave apparaît.

Certaines tachycardies sont interrompues par une stimulation rapide appelée ATP. Si cela ne suffit pas, l’appareil peut délivrer un choc électrique interne.

Indications

  • En prévention primaire chez un patient n’ayant jamais présenté d’arythmie grave mais dont le risque est élevé.
  • En prévention secondaire après un épisode de trouble du rythme ventriculaire sévère ou de mort subite récupérée.

La principale indication est l’insuffisance cardiaque sévère avec une fraction d’éjection inférieure à 35 %, notamment dans les cardiopathies ischémiques, dilatées, toxiques ou éthyliques.

D’autres maladies peuvent également justifier une implantation, comme la cardiomyopathie hypertrophique, la dysplasie arythmogène du ventricule droit, certaines séquelles de myocardite, le syndrome de Brugada ou le QT long congénital.

Résultats et contraintes

Le taux de succès d’un choc approprié est supérieur à 95 %. Le risque de choc inapproprié est faible.

La conduite automobile est temporairement limitée après l’implantation ou après la délivrance d’un choc approprié.

Types de dispositifs

La plupart des défibrillateurs peuvent également stimuler le cœur en cas de bradycardie. Il existe aussi des défibrillateurs sous-cutanés, implantés sans sonde à l’intérieur du cœur. Le choix du dispositif dépend du profil du patient et est réalisé par le rythmologue.

Praticiens Équipe de rythmologie interventionnelle

La resynchronisation cardiaque est une forme spécifique de stimulation associée à un pacemaker ou à un défibrillateur. Elle est utilisée dans certaines insuffisances cardiaques liées à une mauvaise coordination de la contraction des deux ventricules.

Cette désynchronisation peut être provoquée par un bloc de branche gauche, un élargissement du QRS ou une stimulation permanente du seul ventricule droit par un pacemaker conventionnel.

Principe

Une sonde supplémentaire est positionnée au contact du ventricule gauche, soit par le sinus coronaire, soit par une technique de stimulation de la branche gauche. Le dispositif stimule ensuite les deux ventricules de manière coordonnée.

Résultats

La fonction cardiaque s’améliore parfois nettement, voire se normalise, chez environ 70 % des patients. Chez les autres, la maladie peut être stabilisée.

Risques spécifiques

Une stimulation involontaire du nerf phrénique peut provoquer des contractions du diaphragme ressemblant à un hoquet. Un réglage de l’appareil suffit généralement à la faire disparaître. Une réintervention est rarement nécessaire.

La resynchronisation peut être associée soit à un pacemaker, soit à un défibrillateur selon la sévérité de l’insuffisance cardiaque, la nature de la maladie et l’âge du patient.

Praticiens Équipe de rythmologie interventionnelle

Le choc électrique externe, ou cardioversion électrique, est principalement pratiqué chez les patients présentant une fibrillation auriculaire ou certains autres troubles du rythme.

En dehors de l’urgence, la procédure est réalisée en ambulatoire sous anesthésie générale brève.

Déroulement

Deux électrodes sont appliquées sur la poitrine et reliées à un défibrillateur externe. Le choc électrique permet le plus souvent de rétablir un rythme cardiaque régulier.

Le maintien de ce rythme peut ensuite nécessiter un traitement médicamenteux ou une ablation.

Prévention du risque embolique

La principale complication redoutée est la migration d’un caillot présent dans le cœur vers le cerveau, pouvant provoquer un accident vasculaire cérébral. Un traitement anticoagulant est donc prescrit avant l’intervention et doit être pris strictement.

Dans certaines situations, une échographie transœsophagienne est réalisée avant la cardioversion afin de vérifier l’absence de caillot dans le cœur.

Praticiens Équipe de rythmologie interventionnelle

L’artériographie et l’angioplastie permettent de traiter un rétrécissement ou une occlusion d’une artère des membres inférieurs, d’une artère abdominale ou, dans certaines situations, d’une artère carotide.

L’intervention est réalisée par ponction artérielle, le plus souvent fémorale. La zone malade est traitée à l’aide d’un ballonnet et, si nécessaire, par la mise en place d’un stent.

Cette technique constitue notamment un traitement de choix en cas de douleurs ou de crampes à la marche, appelées claudication, ou en présence d’un ulcère artériel.

L’intervention est réalisée sous sédation légère au bloc opératoire du Centre de Cardiologie du Pays Basque, au sein de l’hôpital de Bayonne.

Praticiens Drs CHASSERIAUD, CHEVALLEREAU et TOURTOULOU

Cette intervention est réalisée sous anesthésie générale. Elle consiste à positionner une endoprothèse étanche dans l’aorte abdominale par une ponction des artères fémorales.

L’objectif est d’exclure un anévrisme de l’aorte, c’est-à-dire une dilatation de la paroi aortique susceptible de se rompre en l’absence de traitement.

La prothèse crée un nouveau conduit à l’intérieur de l’aorte et empêche le sang de continuer à exercer une pression sur la paroi de l’anévrisme.

Praticiens Dr CHASSERIAUD, en collaboration avec les chirurgiens vasculaires

La dénervation rénale est une intervention réalisée sous anesthésie générale. Elle consiste à appliquer une énergie de radiofréquence sur les fibres nerveuses sympathiques situées autour des artères rénales.

Elle est réservée à certaines formes d’hypertension artérielle essentielle résistante à l’association de plusieurs médicaments antihypertenseurs.

Avant l’intervention

La procédure est proposée uniquement après un bilan complet réalisé au sein de l’Unité d’HTA du Pays Basque, afin d’éliminer une cause secondaire d’hypertension et de vérifier la bonne observance du traitement.

Déroulement

Une sonde d’ablation est introduite dans l’artère fémorale puis guidée jusqu’aux deux artères rénales. La procédure dure environ une heure.

Le patient reste généralement hospitalisé une nuit pour surveillance postopératoire.

Praticiens Dr PACHEBAT

Cardiologie Interventionnelle

La cardiologie interventionnelle regroupe les techniques mini-invasives par cathéter pour diagnostiquer et traiter les maladies cardiovasculaires. Elle comprend les interventions endovasculaires et structurelles (coronarographie, angioplastie, TAVI, revascularisation périphérique) ainsi que la rythmologie interventionnelle (ablation, pacemakers, défibrillateurs).

Interventions endovasculaires et structurelles

Ces procédures de cardiologie interventionnelle sont réalisées pour la plupart au bloc opératoire du Centre de Cardiologie du Pays Basque, au sein de l’hôpital de Bayonne, par les Drs CHASSERIAUD, CHEVALLEREAU, PACHEBAT et TOURTOULOU.

coronarographie
Coronarographie

La coronarographie est un examen spécialisé qui permet de visualiser les artères coronaires, c’est-à-dire les vaisseaux sanguins qui apportent de l’oxygène au cœur.

Cet examen est généralement réalisé lorsqu’il existe des symptômes évocateurs d’une maladie coronarienne (douleur thoracique), après des anomalies sur des examens d’évaluation (coro-scanner, échographie d’effort, etc) ou avant une intervention sur une valve cardiaque.

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Fiche d'information
Angioplastie coronaire

L’angioplastie coronaire, aussi appelée dilatation coronaire, est une procédure médicale qui complète la coronarographie. Elle vise à traiter un rétrécissement ou une occlusion des artères coronaires, grâce à l’implantation d’un stent.

Cette intervention permet de rétablir la circulation sanguine vers le muscle cardiaque, sans recourir à une chirurgie lourde comme le pontage coronarien.

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Fiche d'information
arteriograpghiedesmembresinferieurs
Artériographie et angioplastie des membres inférieurs

Il s’agit de la correction d’un rétrécissement (sténose) d’artère de membre inférieur, abdominale ou carotidienne par ponction artérielle (le plus souvent fémorale) à l’aide de ballonnets et/ou de stents. C’est le traitement de choix notamment en cas de crampes à la marche (claudication) ou d’ulcères (plaies) artériels.

Ces interventions sont réalisées sous sédation légère, au bloc opératoire du Centre de Cardiologie du Pays Basque, au sein de l’hôpital de Bayonne, par les Drs CHASSERIAUD, CHEVALLEREAU et TOURTOULOU.

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Dénervation rénale

Il s’agit d’une intervention réalisée sous anesthésie générale qui consiste à effectuer l’ablation par radiofréquence des fibres sympathiques afférentes et efférentes des artères rénales. Elle est indiquée actuellement dans les cas d’hypertension artérielle résistante. 

Cette procédure est réalisée au bloc opératoire du Centre de Cardiologie du Pays Basque, au sein de l’hôpital de Bayonne, par le Dr PACHEBAT.

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endoprothèse aortique
Endoprothèse aortique

Cette intervention sous anesthésie générale consiste à positionner un stent étanche dans l’aorte abdominale par ponction artérielle fémorale. L’objectif est de corriger une dilatation de l’aorte (anévrysme) qui peut se compliquer de rupture en l’absence de traitement. 
Cette intervention est réalisée par le Dr CHASSERIAUD en collaboration avec nos collègues chirurgiens vasculaires.

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TAVI
TAVI

TAVI (Transcatheter Aortic Valve Implantation) désigne l’implantation d’une valve aortique biologique par voie percutanée, c’est-à-dire sans ouvrir le thorax, en passant généralement par l’artère fémorale à l’aine.

Cette technique est une alternative à la chirurgie à « cœur ouvert » classique, qui nécessite une anesthésie générale, une ouverture du sternum et une circulation extra-corporelle.

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fermeturedeforamenovalep
Fermeture de foramen ovale perméable

La fermeture du foramen ovale perméable est indiquée principalement pour prévenir les récidives d’AVC ischémiques chez les patients jeunes après exclusion d’autres causes. L’intervention, réalisée sous anesthésie générale, consiste à déployer une prothèse via un cathéter introduit dans la veine fémorale, guidé par échographie transœsophagienne et radiographie. La procédure dure environ 30 minutes (complications<1%).

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Fiche d'information
desobstructiondocclusionchronique
Désobstructions d’occlusion chronique des artères coronaires (CTO)

La désobstruction des occlusions coronaires chroniques (CTO) est indiquée en cas de symptômes, d’ischémie documentée ou de myocarde viable (>2 segments). Les techniques combinent voies antérograde (guides spécialisés, microcathéters) et rétrograde (via des collatérales controlatérales), en nécessitant un double abord artériel. Le taux de succès atteint 90% avec du matériel dédié et une expertise.

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Clip Mitral

Le clip mitral ou MitraClip est une technique innovante permettant de corriger une fuite appelée insuffisance mitrale lorsque la valve ne se referme pas correctement. La procédure est réalisée dans un centre chirurgical à Bordeaux ou Toulouse après la réalisation des examens nécessaires localement.

Cette technique consiste à introduire, par un cathéter placé dans une veine au pli de l’aine, une petite pince (clip) qui rapproche les deux feuillets de la valve mitrale afin de réduire la fuite. Ce geste, réalisé sans ouvrir la poitrine, est surtout proposé aux patients âgés ou fragiles.

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Fiche d'information
desobstructiondocclusionchronique
Désobstructions d’occlusion chronique des artères coronaires (CTO)

La désobstruction des occlusions coronaires chroniques (CTO) est indiquée en cas de symptômes, d’ischémie documentée ou de myocarde viable (>2 segments). Les techniques combinent voies antérograde (guides spécialisés, microcathéters) et rétrograde (via des collatérales controlatérales), en nécessitant un double abord artériel. Le taux de succès atteint 90% avec du matériel dédié et une expertise.

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La Rythmologie

Les procédures interventionnelles de rythmologie sont réalisées au bloc opératoire du Centre de Cardiologie du Pays Basque, au sein de l’hôpital de Bayonne, par les Drs BOUYER, KLOTZ et LERECOUVREUX.

Ablation par radiofréquence

Cette technique utilise les effets des courants alternatifs de radiofréquence pour supprimer certains troubles du rythme cardiaque. Les courants de radiofréquence passant par un cathéter (câble électrique recouvert d’une gaine isolante) provoquent à son extrémité une petite brûlure dans la zone à l’origine de l’arythmie.

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Fiche d'information ablation par radiofréquence
ablationradiofrequence
Ablation de fibrillation auriculaire

L’intervention se déroule sous anesthésie générale. La zone ciblée est l’oreillette gauche qui est atteinte via un cathétérisme trans septal sous guidage par échographie après avoir introduit des cathéters dans la veine fémorale. Le contour des veines pulmonaires est ensuite traité avec l’aide d’un système de cartographie. L’avantage de la radiofréquence réside dans le recul important que l’on a, ainsi que sur l’adaptabilité durant l’intervention, qui permet de traiter n’importe quel type d’arythmie.

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Fiche d'information ablation FA
Ablation de flutter

En cas de flutter atrial, le courant électrique cardiaque tourne en boucle au niveau de l’oreillette droite du cœur. L’ablation de flutter atrial typique consiste à aller isoler une zone de tissu situé entre la veine cave inférieure et la valve tricuspide : l’isthme cavotricuspide. Le traitement d’un flutter typique est proposé en première intention. Le taux de succès est très bon, dépassant les 90%. L’intervention se déroule sous anesthésie locale le plus souvent. Après avoir introduit des cathéters dans la veine fémorale, l’isthme cavotricuspide est ciblé. Au moment de l’ablation, il est possible de ressentir un inconfort dans la poitrine, qui sera calmé par l’administration de médicaments antalgiques.

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Fiche d'information ablation par radiofréquence
Ablation de tachycardie jonctionnelle

Le terme de tachycardie jonctionnelle, aussi appelée maladie de Bouveret, fait référence à des troubles du rythme cardiaque généralement bénins mais parfois très invalidants. Ils se traduisent des accélérations importantes et généralement brutales du rythme cardiaque (tachycardie). Ceci est généralement causée par la présence faisceau électrique en plus à l’intérieur du cœur. On tente souvent en première intention un médicament puis en cas d’inefficacité ou de mauvaise tolérance de ce traitement. On propose une ablation par radiofréquence.

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Fiche d'information ablation par radiofréquence
Ablation de tachycardie ventriculaire

Le traitement par ablation s’adresse aux patients présentant des crises de tachycardie ventriculaire (TV), trouble du rythme pouvant être sévère et compliquant généralement une maladie cardiaque. Ce traitement améliore la qualité de vie notamment en évitant chez des porteurs de défibrillateurs la survenue de chocs électriques.

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Fiche d'information ablation par radiofréquence
explorationelectrophysiologique
Exploration électro physiologique (EEP)

Une exploration électrophysiologique (EEP) est un examen qui étudie l’activité électrique du cœur. Réalisé sous anesthésie locale, il aide à diagnostiquer et traiter certains troubles du rythme cardiaque. L’examen est effectué à l’aide de sondes fines introduites dans les veines et guidé jusqu’au cœur.

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Fiche d'information
implantationpacemaker
Implantation de pacemaker

L’implantation d’un pacemaker (stimulateur cardiaque) est indiqué pour traiter les patients atteints de troubles sévères de la conduction cardiaque.

Cette intervention consiste en l’implantation d’une ou plusieurs sonde(s) de stimulation qui permettent de déclencher l’impulsion électrique nécessaire à la contraction du muscle cardiaque. Ces sondes sont reliées à un boîtier sous cutané, situé dans la région pré pectorale gauche ou droite selon la main dominante du patient.

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Télésurveillance
Implantation de défibrillateur automatique

Le défibrillateur automatique est un dispositif implantable permettant de contrôler en permanence le rythme cardiaque pour pouvoir intervenir en cas d’apparition d’une arythmie ventriculaire grave en délivrant un choc électrique interne (CEI).

Certaines tachycardies peuvent être arrêtées par l’appareil par délivrance d’une stimulation rapide anti tachycardique (ATP) avant la délivrance d’un CEI. 

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Télésurveillance
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resycnronisationcardiaque
Resynchronisation cardiaque

La resynchronisation cardiaque (CRT) est un type spécifique d’implantation associé à la pose d’un pacemaker ou d’un défibrillateur automatique. C’est un système qui permet de lutter contre l’insuffisance cardiaque.

Certaines insuffisances cardiaques sont en partie voire totalement liées à une désynchronisation de la contraction des deux ventricules du coeur (droit et gauche).

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chocelectriquexterne
Choc électrique externe

Le choc électrique externe ou cardioversion électrique est pratiqué chez des patients présentant certains troubles du rythme cardiaque (le plus souvent une fibrillation auriculaire). La procédure, en dehors de l’urgence, se fait sous anesthésie générale brève, en ambulatoire.

Deux électrodes sont appliquées sur la poitrine et relié à un défibrillateur externe. Le choc électrique permet le plus souvent de rétablir un rythme cardiaque régulier mais celui-ci doit le plus souvent être maintenu par un traitement médicamenteux ou une ablation par radiofréquence.

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